Eklablog Tous les blogs Top blogs Technologie & Science Tous les blogs Technologie & Science
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Publicité

Nova Delphini

nova_strip
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
N
http://www.livescience.com/38955-coastal-cities-face-massive-flooding.html?cmpid=532492<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Coastal Flooding Damage: $1 Trillion a Year by 2050<br /> By Tia Ghose, Staff Writer | August 18, 2013 01:58pm ET<br /> 19<br /> <br /> 16<br /> <br /> 3<br /> Share<br /> 5<br /> <br /> Hurricane Sandy Brooklyn<br /> [Pin It] A striking image of Verrazano Bridge in Brooklyn as Hurricane Sandy approaches on Oct. 29, 2012.<br /> Credit: Carlos Ayala<br /> View full size image<br /> <br /> Coastal flooding in cities around the world could cause damage totaling $1 trillion annually by the year 2050 if no mitigating steps are taken, new research suggests.<br /> <br /> Almost all cities facing the worst damage are in Asia and North America, the study showed. Three American cities — New York, New Orleans and Miami — are at particularly high risk of damage, according to the study, published today (Aug. 18) in the journal Nature Climate Change.<br /> <br /> "If we did nothing about the risk, the flood damages in coastal cities would grow to huge amounts. So that's really not an option," said study co-author Robert Nicholls, a coastal engineering professor at the University of Southampton in England.<br /> <br /> Damaging storms<br /> <br /> Climate change models generally predict that storms will grow more frequent and fierce over the next several decades. We may already be seeing its impact: Many scientists believe that climate change worsened the toll of Hurricane Sandy. [How Weird!: 7 Rare Weather Events]<br /> <br /> After Hurricane Katrina ravaged the Gulf Coast in 2005, Nicholls and his colleagues realized that scientists had little idea which cities around the world were most vulnerable to flooding.<br /> <br /> So the team compiled data on 136 coastal cities with more than 1 million residents, looking at the elevation of the cities, the population distribution and the types of flood protection they had, such as levees or storm-surge barriers.<br /> <br /> They then combined that data with forecasts of sea level rise, ground sinking due to groundwater depletion, as well as population growth projections and economic forecasts of gross domestic product (GDP). From there, they used the depth of water flooding a city to estimate the cost of the damage.<br /> <br /> Two vulnerable continents<br /> <br /> The researchers found that in both their best- and worst-case projections of sea level rise, the yearly global cost reached higher than $1 trillion. The most vulnerable city was Guangzhou, China, followed by Mumbai and Kolkata in India, Guayaquil, Ecuador and Shenzen, China. Almost all cities at the highest risk of flooding damage were in North America or Asia. [See The 20 Cities Most Vulnerable to Flooding]<br /> <br /> If cities take steps to prevent damage — by increasing the height of levees, erecting storm surge barriers, making buildings flood-resistant or converting flood-prone, low-lying areas to parks or football fields — the cost of the damage could be brought down to about $50 billion annually.<br /> <br /> It would be cheaper and more sensible to make these changes before Katrina-like storm surges become the norm, Nicholls said.<br /> <br /> "The bottom line is it shows that flood risk is rising today — it's happening" Nicholls told LiveScience. "All these cities need to be preparing for that."<br /> <br /> Follow Tia Ghose on Twitter and Google+. Follow LiveScience @livescience, Facebook & Google+. Original article on LiveScience.<br /> <br /> Editor's Recommendations<br /> <br /> 5 Wild Weather Control Ideas<br /> Hurricane Sandy: Photos of a Frankenstorm<br /> The Reality of Climate Change: 10 Myths Busted
Répondre
N
http://www.space.com/22411-best-space-photos-august-17-2013.html?cmpid=532477<br /> <br /> http://www.space.com/22410-private-mars-mission-student-contest.html?cmpid=532477<br /> <br /> http://www.space.com/22412-robotic-exoskeleton-nasa-astronauts.html?cmpid=532477
Répondre
N
JAPON :<br /> <br /> http://www.dailymotion.com/video/x13bbct_spectaculaire-eruption-d-un-volcan-au-sud-du-japon_news?start=3
Répondre
N
http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/nature-environnement/20130813.OBS3096/les-poissons-remontent-vers-le-nord.html<br /> <br /> <br /> Les poissons remontent vers le nord<br /> Créé le 13-08-2013 à 14h57 - Mis à jour le 16-08-2013 à 16h20<br /> Loïc Chauveau<br /> Par Loïc Chauveau<br /> Sciences et Avenir<br /> Une étude internationale chiffre l’ampleur d’une migration de grande ampleur des espèces marines vers les zones polaires. Un phénomène qui explique l’actuelle «guerre du maquereau» entre l’Union européenne et Islande.<br /> Mots-clés : réchauffement, Poisson, migration, Marine, marines, changement climatique, maquereau, POISSONS, Océans, guerre du maquerau<br /> PARTAGER<br /> RÉAGIR2<br /> Abonnez-vous à<br /> Sciences et avenir<br /> <br /> Un banc de poissons Reinhard Dirscherl<br /> Un banc de poissons Reinhard Dirscherl<br /> <br /> La «guerre du maquereau » vient de se rallumer. Le 28 juillet dernier, l’Union européenne a ouvert la voie à de nouvelles sanctions contre l’Islande qui a unilatéralement augmenté en 2010 ses quotas de prise de maquereaux.<br /> <br /> Alors que cette espèce n’était pas du tout présente dans les eaux de ce pays très septentrional jusqu’au début du XXIème siècle, elle s’y trouve désormais en abondance du fait du réchauffement climatique. Le même phénomène est intervenu avec le hareng pour les Iles Feroë. Ces deux pays profitent donc de cette manne.<br /> <br /> Pour les Européens et notamment les Ecossais qui dépendent beaucoup de cette pêche, ces poissons font partie de la même population qu’il convient d’exploiter avec précaution. Mais les Islandais et les Féringiens comptent bien prendre leur part de ces richesses apportées par le réchauffement des eaux.<br /> Un phénomène mondial<br /> <br /> Ce conflit est l’une des conséquences d’un phénomène mondial qui vient d’être mesuré. Des études partielles sur quelques espèces et dans certaines régions maritimes montraient déjà un phénomène en cours: les poissons remontent vers des eaux plus fraiches. Ainsi, depuis une dizaine d’années, les poissonniers français de la façade atlantique ont pris l’habitude de commercialiser des balistes, poissons tropicaux habitués des récifs coralliens qui sont aujourd’hui capturés jusque dans la Manche.<br /> <br /> Mais, il n’existait pas encore d’études globales pouvant donner une idée de l’ampleur d’un mouvement de migration peu étudié jusqu’ici puisqu’il ne représentait que 1% des travaux compilés par le quatrième rapport du GIEC en 2007. C’est chose faite avec l’article publié le 4 août dans Nature Climate Change.<br /> "Le changement climatique a déjà eu un impact concret et significatif sur tous les écosystèmes" Elvira Poloczanska. CSIRO.<br /> <br /> Une équipe internationale de scientifiques américains, australiens, canadiens, européens et sud-africains ont revisité 1735 études portant sur les changements biologiques constatés au sein de la vie marine. Aucun des océans n’a été oublié et certaines études révèlent des tendances s’inscrivant sur quatre décennies: «le changement climatique a déjà eu un impact concret et significatif sur tous les écosystèmes (côtier et grand large), à toutes les latitudes (des polaires aux tropicales) et à tous les niveaux de la chaîne trophique (du plancton aux requins)» annonce la principale auteure de l’étude, Elvira Poloczanska, du Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization (CSIRO, l’équivalent australien du CNRS)<br /> Les espèces marines migrent de plus de 70 km par an vers des latitudes plus élevées<br /> <br /> <br /> <br /> Les changements impliquent à la fois les aires de répartition des espèces et leurs périodes de reproduction. 81% des études sont parfaitement cohérentes avec les effets qu’on peut attendre d’une augmentation des températures de l’eau.<br /> <br /> Ainsi, en moyenne, les espèces marines sont remontées de 72 kilomètres par décennie vers des latitudes plus élevées. Sur terre, ce déplacement n’est que de six kilomètres. Le phytoplancton est le plus véloce avec 470 kilomètres tous les dix ans, devant les poissons osseux (277 kilomètres par décennie) et le zooplancton invertébré (142 kilomètres). Sans surprise, les mollusques, crustacés et grandes algues sont les plus lents.<br /> <br /> Les périodes de reproduction au printemps sont également perturbées. En moyenne, elles se déroulent quatre jours plus tôt que dans la décennie précédente, et cela peut atteindre même onze jours pour les larves de poissons.<br /> Les migrations marines se font toujours sur de grandes distances<br /> <br /> Les chercheurs ont par ailleurs mis en lumière un phénomène très subtil. Sur terre, les espèces n’ont souvent que peu de distance à effectuer pour monter en altitude et retrouver les conditions qui leur conviennent. Rien de tel en mer où les différences de températures sont moins marquées: «comme la surface des océans est relativement plate, les plantes et les animaux marins doivent parcourir de plus grandes distances pour retrouver leurs conditions de vie préférées » poursuit Elvira Poloczanska.<br /> <br /> Ces déplacements de la vie marine auront de grandes conséquences sur les activités humaines et notamment sur l’alimentation puisque la moitié de l’Humanité dépend des produits marins pour ses apports en protéines, préviennent les auteurs de cette étude. Les conflits ont déjà commencé comme le démontre la «guerre du maquereau ».<br /> <br /> Loïc Chauveau, Sciences et Avenir<br /> <br /> A LIRE AUSSI : Un peu moins de surpêche en 2012 en Europe
Répondre
N
démystifier dans quel but ?<br /> <br /> http://sciencesetavenir.nouvelobs.com/insolite/20130817.OBS3489/les-ovnis-de-la-mythique-zone-51-n-etaient-que-des-avions-espions.html<br /> <br /> Les ovnis de la mythique Zone 51 n'étaient que des avions-espions<br /> Créé le 17-08-2013 à 19h10 - Mis à jour à 19h10<br /> Rédacteur<br /> Par Rédacteur<br /> Sciences et Avenir<br /> Les apparitions d'ovnis dans le ciel du Nevada, à l'origine de la mythologie entourant la mystérieuse Zone 51, n'étaient en fait que des avions-espions U-2.<br /> Mots-clés : société, défense, Etats-Unis, aéronautique<br /> PARTAGER<br /> RÉAGIR0<br /> Abonnez-vous à<br /> Sciences et avenir<br /> <br /> Les apparitions d'ovnis dans le ciel du Nevada, à l'origine de la mythologie entourant la mystérieuse Zone 51, n'étaient en fait que des avions-espions U-2 testés sur cette base ultra-secrète, a révélé la CIA. (c) Afp<br /> Les apparitions d'ovnis dans le ciel du Nevada, à l'origine de la mythologie entourant la mystérieuse Zone 51, n'étaient en fait que des avions-espions U-2 testés sur cette base ultra-secrète, a révélé la CIA. (c) Afp<br /> <br /> Les adeptes des théories de la conspiration vont être déçus et le fantasme alimenté par Hollywood du camouflage de l'existence d'extra-terrestres par le gouvernement américain en prend un coup: la zone 51 a servi aux tests du fameux avion-espion de la Guerre froide.<br /> Juste un centre d'essai<br /> <br /> C'est un rapport officiel sur l'histoire du programme U-2 entre 1954 et 1974 rédigé par deux historiens de la CIA et récemment déclassifié qui lève le voile. Tout au long des 400 pages de ce rapport, pas une mention de l'extra-terrestre de Roswell, dont l'ovni se serait écrasé au Nouveau-Mexique en 1947 et qui, selon la légende, aurait été ensuite caché et étudié dans la Zone 51.<br /> <br /> PISTE. En revanche, cette parcelle de désert du Mojave d'une vingtaine de kilomètres de long située au nord-ouest de Las vegas, est présentée comme le berceau de l'histoire de l'appareil de Gary Powers, le pilote abattu au-dessus de l'Union soviétique en 1960. C'est en survolant ce territoire à bord d'un petit avion Beechcraft qu'un responsable de la CIA, Richard Bissell, avait repéré en avril 1955 ce qui ressemblait à une piste d'atterrissage située sur un lac salé appelé Groom Lake.<br /> La CIA en avait déjà parlé<br /> <br /> Le terrain était situé au nord-est d'une zone appartenant à un terrain d'expérimentation de la Commission à l'énergie atomique américaine (AEC), comme le montre une carte de la région dévoilée par la CIA.<br /> <br /> Ce n'est pas la première fois que l'agence de renseignement reconnaît l'existence de la Zone 51. Dans un document déclassifié et mis en ligne sur internet en octobre 2012, un mémorandum datant de 1967 rédigé par le directeur de la CIA de l'époque, Richard Helms, évoque le déploiement depuis la Zone 51 de trois avions-espions au Japon pour des missions au-dessus du Vietnam.<br /> "Comme un objet enflammé"<br /> <br /> Dès le début des vols d'essais et d'entraînement en juillet 1955, "la haute altitude du U-2 a rapidement mené à un effet secondaire inattendu: l'augmentation phénoménale des signalements d'objets volants non-identifiés (Ovnis)", relatent les auteurs de la CIA.<br /> <br /> A l'époque, les appareils commerciaux volaient à une hauteur de 3.000 à 6.000 mètres. Les U-2 volaient eux à plus de 20.000 mètres. "De tels signalements étaient très fréquents en début de soirée de la part de pilotes commerciaux volant d'est en ouest". Le soleil était alors bas sur l'horizon, leur appareil étant "dans l'ombre".<br /> <br /> U2. Si un U-2 volait dans les environs à haute altitude, le soleil se reflétait sur ses ailes argentées, ce q2. ui "apparaissait pour le pilote commercial, 12.000 mètres plus bas, comme un objet enflammé", justifient-ils. Ce phénomène pouvait également être constaté du sol. "A cette époque, personne ne soupçonnait que le vol habité était possible à 20.000 mètres, donc personne n'envisageait de voir un objet si haut dans le ciel", expliquent-ils.<br /> <br /> Des enquêteurs muets<br /> <br /> En raison du caractère ultra-secret du programme U-2, les enquêteurs de l'Air Force chargés d'enquêter sur les signalements d'ovnis "ne pouvaient répondre à ceux qui leur écrivaient la vraie raison" de ces phénomènes, justifient les deux historiens.<br /> <br /> Dans la Zone 51 même, la sécurité assurée par la CIA était draconienne afin de préserver le secret entourant les U-2, comme elle le sera plus tard pour les avions furtifs testés sur la base de Nellis toute proche.<br /> <br /> "Pour ne pas éveiller l'attention", écrivent les auteurs, les employés de Lockheed, le constructeur de l'U2, étaient ainsi convoyés sur la Zone 51 depuis leur usine de Burbank (Californie) le lundi matin et rentraient chez eux le vendredi soir. Aux heures où le trafic aérien était le plus dense.<br /> <br /> J.I. avec AFP, 17/08/2013
Répondre